Today's Classical Music Video

Friday, March 19, 2010

Gergiev Rehearses Tchaikovsky's Eugen Onegin at the Met / Gergiev répète Eugène Onéguine de Tchaïkovski au Met



This video shows Gergiev really in his element, conducting one of the greatest of Russian operas. In this short excerpt you will see him working with the Met Orchestra and singers Yelena Zaremba, Ramon Vargas, Dimitri Hvorostovsky and Renee Fleming. With the orchestra Gergiev works at getting beyond the notes and finding the expression Tchaikovsky had in mind. You will notice that Gergiev is not asking for what he wants but what Tchaikovsky marked in the score. Gergiev may appear to be a highly idiosyncratic musician but his ideas are nearly always based on what is written.
You will notice also that while Gergiev's incredibly busy schedule suggests he must be a man in a hurry, trying to do ten things at once, in fact he is very methodical and patient in his working methods.

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Ce vidéoclip démontre M. Gergiev en plein dans son élément; en train de diriger l’une des plus grands opéras russes. Dans ce court extrait, vous allez l’apercevoir répéter avec l’Orchestre du Met et les chanteurs Yelena Zaremba, Ramon Vargas, Dimitri Hvorostovsky et Renee Fleming. Avec l’orchestre, M. Gergiev cherche à lire au-delà des notes et à trouver l’expressivité que Tchaïkovski avait en tête. Vous remarquerez que M. Gergiev ne demande pas de l’orchestre ce qu’il veut, mais plutôt ce que Tchaïkovski a écrit dans la partition. M. Gergiev peut sembler être un musicien très idiosyncrasique, mais ses idées sont presque toujours basées sur ce qui est écrit.    

Vous remarquerez aussi que l’horaire fort chargé de M. Gergiev suggère qu’il doit être un homme très pressé, cherchant à faire trop de choses en même temps. En réalité, il est très méthodique et patient dans sa façon de travailler. 
- Paul Robinson; Traduction par Robert Scott

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Thursday, March 18, 2010

Gergiev Conducts La Mer / Gergiev dirige La Mer



There is no busier conductor in the world today than Valery Gergiev. In the past few weeks he has been touring North America with his Mariinsky Theatre Orchestra from St. Petersburg. There were concerts in Toronto, Montreal and Ottawa but even bigger events in New York and Washington. Gergiev brought virtually his entire opera company from Russia to perform gigantic works such as Berlioz' Les Troyens and Prokofiev's War and Peace, plus several lesser-known Russian operas. He also found time to conduct performances of Shostakovich's opera The Nose at the Metropolitan Opera in the same period.
One of Gergiev's other jobs is chief conductor of the London Symphony. With that ensemble he has been recording a Mahler cycle, a Shostakovich cycle and a Prokofiev cycle. No wonder Gergiev is often criticized for spreading himself too thin. How can one man conduct so much music and give so many performances? Not surprisingly, some of these performances are less than perfect, to say the least. However, one must admit that on most nights Gergiev is incredibly exciting and charismatic. Watch this video from March, 2007. Gergiev conducts the London Symphony in the final part of Debussy's La Mer. He has the score in front of him but he hardly looks at it. Clearly, he is very well-prepared and the look in his eyes is enough to galvanize everyone in the orchestra.

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Difficile de trouver un chef d’orchestre à l’agenda aussi rempli que Valery Gergiev. En effet, il a passé ces dernières semaines en tournée nord-américaine avec son Orchestre du théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg. Ils ont fait escale à Toronto, Montréal et Ottawa, mais des engagements encore plus imposants les attendaient à New York et à Washington. Gergiev a amené quasiment toute sa troupe d’opéra de Russie pour produire des oeuvres aussi gigantesques que Les Troyens de Berlioz ou Guerre et paix de Prokofiev, en plus de certains opéras russes moins connus. Il a également trouvé le temps de diriger des performances de l’opéra de Chostakovitch, Le nez, au Metropolitan Opera pendant la même période.   

Gergiev est également le chef attitré du London Symphony, avec lequel il est en train d’enregistrer des cycles Mahler, Chostakovitch et Prokofiev. Pas étonnant qu’on l’accuse d’en faire trop! Comment est-il possible de produire autant de musique et de donner tant de représentations? S’il n’est pas toujours au meilleur de sa forme, la plupart du temps il réussit à susciter l’enthousiasme de ses auditoires avec son charisme. Regardez ce vidéoclip datant de mars 2007. On y voit Gergiev en train de diriger le London Symphony dans la dernière partie de l’œuvre de Debussy, La Mer. La partition est ouverte devant ses yeux, mais il la regarde à peine. De toute évidence, il la connaît jusqu’au bout des doigts, et il sait galvaniser l’orchestre entier d’un seul regard. 



- Paul Robinson; Traduction par Anne Stevens

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Wednesday, March 17, 2010

Dmitri and Sondra sing duet from Il Trovatore / Dimitri et Sondra interprètent un duo extrait d’Il Trovatore


This week, the big new for vocal fans in Toronto is the appearance of Dmitri Hvorostovsky and Sondra Radvanovsky in a concert at Roy Thomson Hall. They will perform with the Orchestre de la Francophonie, under the baton of Constantine Orbelian, a frequent collaborator of baritone. They have recorded many CDs on the Delos label.  Jean-Philippe Tremblay, the orchestra’s music director, will conduct orchestral selections from operas by Verdi, Puccini and Mascagni.  Hvorostovsky and Radvanovsky had previously performed together in Russia.  The Toronto concert marks the start of a North American tour that takes the artists to Montreal’s Place des Arts March 26,  Washington’s Kennedy Center March 29, and New York’s Carnegie Hall April 1. For a little teaser of this concert this Saturday, here is a video clip of a concert they gave in Moscow in 2008. This is a duet with Conte di Luna and Leonora, "Mira, d'acerbe lagrima" from Act Four of Il Trovatore.  The timbre of Radvanovsky is bright and vibrant, her rhythm and phrasing incisive and exciting. This duet follows a very vocally taxing "D'amor sul'alli rose", with plenty of exquisite high pianissimos. Then the Leonora has to shift gears and sing full throttle in this duet. In this live performance, Radvanovsky soared to a high C sharp in the duet, a note not too many sopranos singing Leonora dare attempt!  And of course Hvorostovsky's robust, virile baritone sounds fabulous, as usual.

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Cette semaine, la grande nouvelle pour les amateurs de chant à Toronto est la venue de Dimitri Hvorostovsky et Sondra Radvanovsky en concert au Roy Thomson Hall. Ils chanteront avec l’Orchestre de la francophonie, sous la direction de Constantine Orbelian, un collaborateur fréquent du baryton. Ils ont enregistré plusieurs CD sous l’étiquette de disques Delos. Jean-Philippe Tremblay, le directeur musical de l’orchestre, dirigera des oeuvres orchestrales des opéras de Verdi, Puccini et Mascagni. M. Hvorostovsky et Mme Radvanovsky ont chanté ensemble auparavant en Russie. Le concert à Toronto lance une tournée nord-américaine qui les amènera à la Place des Arts à Montréal le 26 mars, au Kennedy Center à Washington le 29 mars et au Carnegie Hall à New York le 1er avril. Pour un aperçu de leur concert ce samedi, voici un vidéoclip d’un concert qu’ils ont donné à Moscou en 2008. Ils chantent le duo du Comte di Luna et de Leonora,  Mira, d’acerbe lagrima du quatrième acte d’Il Trovatore. Le timbre de la voix de Mme Radvanovsky est éclatant et vibrant, son rythme est pénétrant et son expression est excitante. Ce duo suit D’amor sul’alli rose, une aria très difficile du point de vue vocal, avec plusieurs pianissimos exquis. Ensuite, dans ce duo, Leonora doit changer de registre et chanter à pleins poumons. Dans cette prestation sur scène, la voix de Mme Radvanovsky atteint le do dièse, une note dont peu de chanteuses qui interprètent Leonora osent essayer! Et bien sûr, le baryton robuste et viril de M. Hvorostovsky est fabuleux, comme d’habitude.

- Joseph K. So

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Tuesday, March 16, 2010

Steve Reich Directing Bang on a Can / Steve Reich dirige « Bang on a Can »


A pioneer of minimalism, composer Steve Reich has not only won a Pulitzer Prize but has also changed the course of modern music. In this exclusive video, Reich directs the Bang on a Can ensemble (BOAC), one of the worlds most well known new music ensembles toward the limits of musical imagination. Here they detangle complex rhythmic phase patterns which extrapolate on simultaneous mixed tempi in a work titled 2x5. Alluding to a rock palate with it instrumentation of electric guitars, bass guitars, and drum sets, the BOAC settles into a groove that easily makes this one of Reich's most rhythmically vibrant pieces.

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Le compositeur Steve Reich, un pionnier du minimalisme, a remporté un prix Pulitzer en reconnaissance de son influence sur l'évolution de la musique moderne. Dans ce vidéoclip exclusif, Reich dirige l'ensemble Bang on a Can (BOAC), l'un des groupes musicaux les plus connus du monde qui se situe aux frontières de l'imagination musicale. Ici, il démêle des schémas rythmiques complexes qui se développent sur des tempi mélangés dans une œuvre intitulée «2x5 ». Évoquant la musique rock avec son instrumentation qui fait appel à des guitares électriques, des basses et des batteries, le BOAC crée une sonorité digne d'une des œuvres de Reich les plus vivantes sur le plan rythmique. 

- Michael Vincent; Traduction par Anne Stevens

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Monday, March 15, 2010

Three Romances / Trois romances



This video shows pianist Hélène Grimaud and the principal oboist with the Berlin Philharmonic Orchestra, Albrecht Mayer, playing Schumann's Three Romances for oboe and piano, Op. 94. The pieces are included as bonus tracks in Grimaud's 2006 CD, Reflection, which looks at the close personal and musical relationship between Schumann, his wife Clara and friend Johannes Brahms.

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Ce vidéoclip montre la pianiste Hélène Grimaud et le premier hautbois de l'Orchestre philharmonique de Berlin, Albrecht Mayer, en train de jouer les trois Romances pour hautbois et piano op. 94 de Schumann. Ces pièces ont été ajoutées en prime au CD réalisé par Mme Grimaud en 2006 sous le titre « Reflections », un regard sur les liens étroits de nature personnelle et musicale qui existaient entre Schumann, sa femme Clara et leur ami Johannes Brahms. 

- L.H. Tiffany Hsieh; Traduction par Anne Stevens

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Friday, March 12, 2010

Julian Bream and Django Reinhardt / Julian Bream et Django Reinhardt


One of the best DVDs I have ever come across is Julian Bream: My Life in Music. The great guitarist talks about his life and career and plays many of the pieces associated with him. He was an incomparable performer both on guitar and lute and remains a compelling raconteur. In one of the most memorable episodes in the DVD he talks about hearing the recordings of Django Reinhardt for the first time and how that experience changed him. This clip also includes a very rare film clip of Django himself. It is well-known that Django injured his hand in a fire and only had the use of two fingers on his left hand. We tend to forget about that fact when we listen to his audio recordings, but to actually see what he could do with those two fingers is astonishing.

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L'un des meilleurs DVD que j'aie jamais vus s'intitule Julian Bream: My Life in Music. Le grand guitariste y raconte sa vie et sa carrière et joue plusieurs des oeuvres pour lesquelles il est connu. Ce musicien incomparable était un virtuose de la guitare et du luth, et il savait aussi tenir son auditoire en haleine avec ses anecdotes. Une des parties les plus émouvantes du DVD, c'est quand il parle de la première fois qu’il a écouté les enregistrements de Django Reinhardt et de la profonde impression qu'ils lui ont faite. Cet épisode comprend également une séquence très rare qui montre Django lui-même. On se souviendra qu'il s'était blessé la main gauche dans un incendie et qu'il n'avait l'usage que de deux doigts. On a tendance à oublier cela quand on écoute ses disques, et c'est donc fascinant de voir ce qu’il pouvait faire avec ces deux doigts.
- Paul E. Robinson; Traduction par Anne Stevens

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Thursday, March 11, 2010

Furtwaengler Conducts Brahms


Last week we featured a Beethoven video with Toscanini conducting. While Toscanini was alive he was often contrasted with Wilhelm Furtwaengler, the long-time conductor of the Berlin Philharmonic. Toscanini was usually depicted as the 'literalist', the conductor who treated the printed score as sacred. Furtwaengler, on the other hand, was said to be a conductor who made music through a kind of mystical communion with the composer which allowed him to treat the score with the utmost freedom. Neither of these characterizations is really true at all; Toscanini could be 'free' and Furtwaengler could be 'strict.' But both conductors had the power to inspire musicians to give great performances and that is why we continue to treasure their recordings today.

Relatively few examples survive which show Furtwaengler in action. Here is one of the most memorable. The occasion was a concert in London with the Berlin Philharmonic in 1948. This video is a rehearsal and shows how incomparable Furtwaengler was in creating cumulative excitement in the final variations in the last movement of Brahms Fourth Symphony.

- Paul E. Robinson

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Wednesday, March 10, 2010

Nathan Gunn as Papageno at the Met in HD Magic Flute / Nathan Gunn est Papageno dans la Flûte magique en HD au Met


The big news for Toronto opera fans this week is the first appearance of American baritone Nathan Gunn, in town on Wednesday, March 10 8 pm at Roy Thomson Hall as part of its Vocal Series. Mr. Gunn is the archetypal "bari-hunk", a term invented some years ago by person unknown to describe baritones who are as pleasing to the eye as to the ear. There is a long tradition of singers of this ilk, from Lawrence Tibbett in the 1930's to Sherrill Milnes in the 1970's - hunky baritones with great voices. But there seems to be many more of them today, undoubtedly a reflection of the public favoring singers who look good on stage. In addition to Nathan Gunn, baritone poster boys today include the New Zealander Teddy Tahu Rhodes, Italian Luca Pisaroni, Uruguayan Erwin Schrott, American Jason Hardy, and Canada's own Dan Okulitch. There are many more, but these ones come to mind readily. They all have beautiful voices and are convincing actors on stage. With Mr. Gunn in town for a recital at Roy Thomson Hall, we'll get to judge for ourselves. I first heard him thirteen years ago, as Orestes in the famous Francesca Zambello production of Iphigenie en Tauride in Glimmerglass, arguably the show that propelled him to fame. His virile baritone is still in excellent shape these days. On the Toronto recital program are songs by Schubert, Charles Ives and American spirituals, accompanied by his wife Julie Gunn. Here is a clip of Gunn as Papageno in the English language Magic Flute from the Met, show three years ago. 

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Excellente nouvelle pour les amateurs d'opéra de Toronto cette semaine, la première apparition du baryton américain Nathan Gunn, qui se trouvait, mercredi 10 mars à 20 h, au Roy Thomson Hall dans le cadre d’une série vocale. M. Gunn est aussi agréable à regarder qu'à écouter. Il est le digne héritier d'une longue tradition qui a cours depuis Lawrence Tibbett dans les années 1930 jusqu'à Sherrill Milnes dans les années 1970 : des barytons admirables qui sont de beaux hommes. On dirait qu’ils sont plus nombreux que jamais ces jours-ci, peut-être le résultat de la faveur du public pour les chanteurs qui ont un physique agréable. En plus de Nathan Gunn, le palmarès des beaux barytons comprend le Néo-Zélandais Teddy Tahu Rhodes, l'Italien Luca Pisaroni, l'Uruguayen Erwin Schrott, l'Américain Jason Hardy et le Canadien Dan Okulitch. Ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres. Ils ont tous des voix magnifiques et sont de bons acteurs sur la scène. Nous en jugerons par nous-mêmes lors du récital de M. Gunn. Je l'ai vu pour la première fois il y a 13 ans, quand il jouait le rôle d'Oreste dans la célèbre production que Francesca Zambello a réalisée d’Iphigénie en Tauride pour Glimmerglass, à laquelle il doit probablement sa notoriété. Sa voix virile est en pleine forme, et au programme de son récital à Toronto on compte des œuvres de Schubert et de Charles Ives ainsi que des spirituals. Il sera accompagné de sa femme, Julie Gunn. Voici un vidéoclip qui le montre dans le rôle de Papageno, dans une production en anglais de la Flûte magique au Met il y a trois ans.

- Joseph K. So; Traduction par Anne Stevens

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Tuesday, March 9, 2010

Nico Muhly's Clear Music / La musique claire de Nico Muhly


Muhly writes, “Clear Music is an extended exploration of a single measure in John Taverner’s (1490-1545) motet Mater Christi Sanctissima. I have structured the piece into a series of peaks featuring the highest registers of the treble voice – here, the cello. I remember very vividly performing this piece and being struck by how distant the treble was from the other voices – sometimes, there are spaces of over an octave between the treble and the alto – and I attempted to recreate the somewhat terrifying and exposed contours of these lines. The end result is, I hope, a prolonged and transparent recollection of the Taverner which exposes not only my appreciation for the music itself but also my response to performing it.”

Musicians: Corey Bertelsen, Vibraphone, Michelle Kim, Cello, and Ben Melsky, Harp.

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Comme l'a écrit Muhly lui-même, « Clear Music est une longue exploration d'une seule mesure d’un motet de John Taverner (1490-1545), Mater Christi Sanctissima. J'ai structuré cette pièce pour former une série de crêtes jouées l’aigu, dans le cas présent le violoncelle. J'ai un souvenir très vif du moment où je jouais cette pièce et comme j'étais frappé par la distance entre l’aigu et les autres voix – jusqu'à une octave entre l'aigu et l’alto. J'ai essayé de recréer les contours de ces lignes dérangeantes. Le résultat final est, espérons-le, un souvenir prolongé et transparent de la musique de Taverner qui montre non seulement mon amour pour la musique elle-même mais également ma réaction quand je la joue. »
Musiciens: Corey Bertelsen, vibraphone, Michelle Kim, violoncelle, et Ben Melsky, harpe.

- Michael Vincent; Traduction par Anne Stevens

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Monday, March 8, 2010

Emerson in Mendelssohn's Octet / Emerson et l'Octuor de Mendelssohn





In this two-part documentary, you get to see how the Emerson String Quartet — violinists Eugene Drucker and Philip Setzer, violist Lawrence Dutton, and cellist David Finckel — recorded Mendelssohn's Octet in E-flat Major, Op. 20 without a second set of players. As in they first recorded themselves and then re-recorded themselves in layers.

This piece of work is part of the New York City-based ensemble's 2005 album, Mendelssohn: The Complete String Quartets, which won two Grammys, including Best Chamber Music Performance and Best Engineered Album for producer Da-Hong Seetoo.

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Dans ce documentaire en deux parties, on voit le quatuor à cordes Emerson, composé des violonistes Eugene Drucker et Philip Setzer, de l'altiste Lawrence Dutton et du violoncelliste David Finckel, en train d'enregistrer à eux seuls l’Octuor en mi bémol majeur op. 20 de Mendelssohn. En fait, on les a enregistrés deux fois, puis on a superposé les deux enregistrements.

Cette performance se retrouve dans un album réalisé en 2005 par cet ensemble new-yorkais sous le titre Mendelssohn: The Complete String Quartets. Il a gagné deux prix Grammy, celui de la meilleure performance de musique de chambre et celui de la meilleure direction technique pour le producteur Da-Hong Seetoo.

- L.H. Tiffany Hsieh; Traduction par Anne Stevens

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Friday, March 5, 2010

Toscanini in His Own Words / Toscanini sur Toscanini


This is an excerpt from a recent documentary by Larry Weinstein. It is based on audio tapes made by Toscanini's son Walter during Toscanini's retirement years in New York. While actors play the parts of Toscanini, his family and friends the content is compelling enough to make this a fascinating contribution to our understanding of the great conductor. The documentary also includes lots of home movie footage of Toscanini. All in all, this material illuminates the softer side of a man famous for the intensity of his conducting and for his temper tantrums when things didn't go his way.


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Voici un extrait d'un documentaire récent de Larry Weinstein, réalisé à partir de bandes audio que le fils de Toscanini, Walter, avait faites à New York alors que le grand chef d’orchestre avait pris sa retraite. Même si les rôles de Toscanini et de ses proches sont joués par des acteurs, le contenu audio est passionnant et nous aide à mieux le comprendre. Le documentaire contient également de nombreuses séquences de films amateurs. Tout cela nous fait voir le côté plus humain de ce chef connu pour l'intensité de son art… et pour ses accès de colère quand on ne faisait exactement ce qu’il voulait.

- Paul E. Robinson

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Thursday, March 4, 2010

Toscanini Conducts Beethoven / Toscanini dirige Beethoven


Toscanini was 85 years old when this telecast was made March 22, 1952. He died in 1957. For many people he is the greatest conductor who ever lived. NBC created an orchestra especially for him to conduct: the NBC Symphony. It was a superb orchestra and together they made many fine recordings including all nine Beethoven symphonies. The criticism is often made that Toscanini "took everything too fast". But the facts don't bear this out. Here is a case in point: the last movement from the Beethoven Fifth. The tempo is moderate and there is never a feeling that the music is being rushed.

Several things can be learned from the video. First, the way Toscanini preferred to set up his orchestra, with first violins to his left, second violins to his right and double basses at the back on the left. You will also notice that there are four flutes in the orchestra even though Beethoven only requires two plus a piccolo. Like most conductors of his generation, Toscanini doubled the winds in order to balance a large string section. And the large string section was needed to produce enough sound in large modern concert halls. Toscanini was known for his fidelity to the score but he was very much a practical musician too.

You will also see that even at 85 Toscanini conducted with tremendous intensity. He is strictly business in his gestures, rarely giving cues but he never rests for a moment. He is clearly 'in the music' at all times. Many musicians who played under him spoke about this special quality he had, and said that it was this concentration and commitment that inspired them to give of their best.

For more on Toscanini, read the authoritative biography by Canadian writer-conductor Harvey Sachs. Sachs has also edited a collection of Toscanini letters. The letters reveal a man of perhaps surprising literary sensibility. They also reveal the other women in his life.

In tomorrow's video we'll bring you an excerpt from a recent documentary about Toscanini based on audio tapes made by his son.

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Toscanini avait 85 ans au moment où ce concert était télédiffusé, le 22 mars 1952. Il est décédé  en 1957. D'aucuns affirment qu'il est le plus grand chef d'orchestre de tous les temps. Le réseau NBC avait d'ailleurs créé un orchestre juste pour lui : le NBC Symphony. C'était une splendide formation, et avec Toscanini à sa tête, il a réalisé de nombreux enregistrements magnifiques, parmi lesquels les neuf symphonies de Beethoven. Les critiques trouvaient souvent que Toscanini adoptait des tempi trop rapides, mais la réalité dément cette réputation. En voici la preuve : le dernier mouvement de la Cinquième de Beethoven. Le tempo est modéré, et on n'a jamais l'impression que l'œuvre est jouée de façon précipitée.  

Ce vidéoclip nous enseigne plusieurs choses. En premier lieu, Toscanini disposait ses musiciens d'une façon particulière : les premiers violons à gauche, les seconds à droite, les contrebasses à l'arrière gauche. On remarque également qu'il y a quatre flûtes bien que Beethoven n'en ait prévu que deux accompagnées d’un piccolo. À l'instar de la plupart des chefs d'orchestre de sa génération, Toscanini doublait la section des vents afin d'équilibrer celle des cordes, très nombreuse. En effet, il fallait beaucoup de cordes pour produire une puissance de son capable de remplir une salle de concert moderne. Toscanini était connu pour sa fidélité à la partition, mais il avait également le sens pratique.

Vous verrez que même à  l'âge de 85 ans, Toscanini dirigeait son orchestre avec fougue. Il ne fait pas de gestes inutiles, il ne donne que de rares signaux, mais il ne relâche jamais sa concentration. De toute évidence, il est habité par la musique. Beaucoup de musiciens qui l'ont connu ont parlé de cette qualité spéciale en disant que c'était cette concentration et cette intensité qui les avaient inspirés à donner de leur meilleur.  

Pour en savoir plus sur Toscanini, lisez la biographie définitive que lui a consacrée l'auteur et chef d'orchestre canadien Harvey Sachs. Ce dernier a également publié un recueil de lettres de Toscanini qui révèlent une sensibilité littéraire très aiguë et font découvrir les « autres » femmes dans sa vie.  

Dans le prochain vidéoclip, nous vous présenterons un extrait d’un documentaire récent sur Toscanini qui a été réalisé à partir de bandes audio faites par son fils.

- Paul E. Robinson

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Wednesday, March 3, 2010

Two Songs to commemorate Frederic Chopin's 200th Anniversary / Deux chansons pour célébrer le 200e anniversaire de Frédéric Chopin



On Monday March 1, the world celebrated Frederic Chopin's 200th anniversary of his birth.  There is some dispute as to his exact birthday, which is listed as Feb.22 in church records. However, in the composer's personal correspondences, he referred to the date of March 1.  Chopin is primarily known for his wondrous piano pieces, but he also wrote many beautiful songs. The best known, a group of nineteen, is op. 74. I am very fond of the recording with Polish soprano Teresa Zylis-Gara in the Polish label MUSA, but it is long out of print and also not on Youtube. There is also a 1977 recording with Turkish soprano Leyla Gencer, whose mother is Polish. Here I have chosen two sung by Polish contralto Ewa Podles, with pianist Garrick Ohlsson, recorded in 2003. The first song is No. 1, Zyczenie (The Wish), and the second is No. 12, Moja pieszczotka (My Beloved), two of the loveliest in the cycle. Podles' dark contralto gives it a very different flavour, and she sings the songs operatically, with marvelous expression and imagination. All 19 songs are on Youtube so do give the rest a listen!

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Lundi le 1er mars, partout dans le monde entier, on a fêté le 200e anniversaire de Frédéric Chopin. On ne connaît pas la date exacte de sa naissance : alors que son baptistère indique le 22 février, le compositeur lui-même dans sa correspondance indiquait que c'était le 1er mars. Le nom de Chopin est surtout associé à son génie pour le piano, mais il a également produit de nombreuses mélodies superbes. Les plus connues, regroupées en un cycle de 19 chansons, sont celles de l'op. 74. J'aime beaucoup l'enregistrement qu’en a réalisé la soprano polonaise Teresa Zylis-Gara sous l'étiquette polonaise MUSA, mais il est épuisé depuis longtemps et on ne le trouve pas sur YouTube. Il existe également un enregistrement de 1977 avec la soprano turque Leyla Gencer, dont la mère est polonaise. Mais j'ai choisi ici deux mélodies chantées par la contralto Ewa Podles accompagnée au piano par Garrick Ohlsson, un enregistrement réalisé en 2003. La première est la mélodie n1, Zyczenie (le souhait) et la deuxième, la n12, Moja pieszczotka (mon amour); ce sont les plus jolies du cycle. La voix sombre de Podles leur confrère une tonalité très particulière, et elle chante de façon lyrique avec beaucoup d'expressivité et d'imagination. Ces 19 mélodies se trouvent sur YouTube : profitez-en pour les écouter toutes ! 

- Joseph K. So; Traduction par Anne Stevens

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Tuesday, March 2, 2010

Céleste Boursier-Mougenot's The Curve / La courbe de Céleste Boursier-Mougenot


French artist Céleste Boursier-Mougenot creates works by drawing on the rhythms of daily life to produce sound in unexpected ways. For his installation in The Curve, Boursier-Mougenot creates a walk-though aviary for a flock of zebra finches, furnished with electric guitars and other musical instruments. As the birds go about their routine activities, perching on or feeding from the various pieces of equipment, they create a captivating, live soundscape.


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L'artiste française Céleste Boursier-Mougenot crée ses œuvres à partir des rythmes de la vie quotidienne afin de produire des sons de façon inattendue. Pour son installation dans « La courbe », elle a créé une immense volière remplie de pinsons mandarins, de guitares électriques et d'autres instruments. Les oiseaux volètent d'un instrument à l'autre pour se percher ou pour picorer, créant par leurs mouvements un paysage sonore captivant.

www.barbican.org.uk/thecurve/blog/index.html


-  Michael Vincent; Traduction par Anne Stevens

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Monday, March 1, 2010

The Trout Documentary / Documentaire de La Truite



In this historical rehearsal and performance of Schubert's Piano Quintet in A major, The Trout, the late cellist Jacqueline Du Pré was 24 years old. The date was Aug. 30, 1969, at the then new Queen Elizabeth Hall in London. The other players were pianist Daniel Barenboim, violinist Itzhak Perlman, violist Pinchas Zukerman, and double bassist Zubin Mehta.

The documentary film by Christopher Nupen is divided into six videos here, running just under one hour.

A link to all the videos can be found here.

The first out of six videos can be watched above in this post.

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Dans cette performance historique du Quintette avec piano en la majeur « La Truite » de Schubert, la regrettée violoncelliste Jacqueline du Pré n’avait que 24 ans. Nous sommes le 30 août 1969, au Queen Elizabeth Hall de Londres, qui venait d’être inauguré. Les autres musiciens sont Daniel Barenboim au piano, le violoniste Itzhak Perlman, l’altiste Pinchas Zukerman et Zubin Mehta à la contrebasse.

Ce documentaire de Christopher Nupen est divisé en six segments de moins d’une heure.
 

Regardez tous les vidéos ici.   

Vous trouverez le premier ci-dessus.

- L.H. Tiffany Hsieh; Traduction par Anne Stevens

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Sunday, February 28, 2010

Riccardo Muti Conducts Verdi (2nd Version) / Riccardo Muti dirige Verdi (2e version)


Here is a second and more recent performance of Verdi's La Forza del Destino Overture conducted by Riccardo Muti. In this video he conducts the Berlin Philharmonic in a concert given in the Teatro San Carlo in Naples, in 2009. You will see that the considerably older Muti is also more restrained in his movements than he was in Tokyo in 1981. And the performance, while very good, does not have the hair-trigger electricity of the earlier version we posted yesterday.

Muti takes up his new post as music director of the Chicago Symphony in September. The first season under Muti has just been announced. For full details visit the Chicago Symphony website at www.cso.org.

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Voici une représentation plus récente de l’ouverture de La Forza del Destino de Verdi dirigée par Riccardo Muti à la tête de la Philharmonie de Berlin lors d’un concert au Teatro San Carlo de Naples en 2009. Maintenant beaucoup plus âgé, Muti est également plus réservé dans ses mouvements qu’en 1981 à Tokyo. D’ailleurs, cette performance, excellente au demeurant, n’est pas aussi électrisante que celle qu’on peut voir dans le vidéoclip d’hier.  

En septembre, Muti devient directeur musical de la Symphonie de Chicago, dont la première saison sous le nouveau chef vient d’être annoncée. Pour en savoir davantage, visitez le site de l’orchestre à www.cso.org.


- Paul E. Robinson; Traduction par Anne Stevens

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Saturday, February 27, 2010

Riccardo Muti Conducts Verdi / Riccardo Muti dirige Verdi

Riccardo Muti made his long-awaited debut at the Metropolitan Opera House last week conducting Verdi's rarely-heard operaAttitla. Critics were divided about the quality of the production but agreed that Muti's reputation as an authoritative Verdi interpreter was well-deserved.

In this video you will see Muti conducting the overture to Verdi's opera La Forza del Destino. This performance was recorded at a concert by the Philadelphia Orchestra in NHK Hall in Tokyo, Japan, June 5, 1981. At the time Muti was the music director of the orchestra. It is a tremendously exciting performance and shows Muti to be a very emotional and physical conductor.

In tomorrow's video I want to show you Muti nearly 30 years later conducting the Berlin Philharmonic in the same music. As you will see, the current Muti is a much different conductor.

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Riccardo Muti a fait la semaine dernière un début qu’on attendait depuis longtemps au Metropolitan Opera, où il a dirigé un opéra peu connu de Verdi, Attila. Quoiqu loin de se montrer unanimes sur la qualité de la production, les critiques ont tous convenu que Muti méritait sa réputation de grand interprète de Verdi.

Dans ce vidéoclip, on peut voir Muti en train de diriger l'ouverture de La Forza del Destino de Verdi, à la tête de l’Orchestre de Philadelphie, un enregistrement réalisé en concert le 5 juin 1981 au NHK Hall de Tokyo, au Japon. À cette époque, Muti était directeur musical de cet orchestre. Cette formidable prestation montre un Muti extraordinairement expressif dans ses gestes et ses émotions.


Demain, je mettrai en ligne un vidéoclip qui montre Muti en train de diriger les mêmes pages près de 30 ans plus tard, à la tête de la Philharmonie de Berlin. Vous verrez comme il a évolué.



- Paul E. Robinson; Traduction par Anne Stevens

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Friday, February 26, 2010

Osvaldo Golijov in Toronto / Osvaldo Golijov à Toronto


The centerpiece of Toronto Symphony Orchestra's New Creations Festival happening this week is composer Osvaldo Golijov. Of Russian Jewish background and grew up in Argentina, Golijov is one of the most popular of contemporary composers, and it is easy to see why. His musical language combines traditional classical music, Jewish liturgical music, and a style known as "klezmer", liberally sprinkled with Latin rhythms the likes of  Astor Piazzolla.  Unlike the often cerebral and rather remote and emotionally detached musical style of his contemporaries, Golijov's compositions touches the heart - always unabashedly tonal, easily  accessible, and to my ears always evocative, infectious, and joyous in spirit. My first exposure to him was the soundtrack of the motion picture The Man Who Cried, in which he composed a piece as a harmonic complement to the aria "Je crois entendre encore" from Bizet's The Pearl Fishers, sung in the soundtrack by Salvatore Licitra. I immediately fell in love with his music. A couple of years later, I had the opportunity to see his Ainadamar at the Santa Fe Opera starring American soprano Dawn Upshaw.  Upshaw is a long time champion of Golijov, and she is in Toronto this week to perform Golijov's Three Songs at the TSO (Thursday, Feb. 25). The first song, Night of the Flying Horses, is based on the Yiddish lullaby he used in the previously mentioned movie soundtrack. He reworked it for Yo Yo Ma and the Silk Road Ensemble.  Upshaw sang it at this evening's TSO performance, and the instrumental version received a performance at the Soundstreams concert, Ashes in the Wind,  last Tuesday. Here is a video clip of the instrumental version.  On Friday, Feb. 26, Golijov participates in the Composers' Forum at Walter Hall, University of Toronto. On Saturday Feb. 27 you can hear more of Golijov in La Pasion, a TSO concert featuring Katia and Marielle Lebeque at Roy Thomson Hall.   

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La grande vedette du festival des nouvelles créations de l'Orchestre symphonique de Toronto cette année est Osvaldo Golijov. Ce compositeur d'origine juive russe qui a grandi en Argentine est l'un des plus populaires de nos jours, et ce n'est pas difficile de comprendre pourquoi. Son vocabulaire musical combine la musique classique, la musique liturgique juive et le klezmer, saupoudrés d’une dose de rythmes latins évoquant Astor Piazzolla. Contrairement au style musical de ses contemporains, plus cérébral, ardu et froid, Golijov joue sur les émotions avec son style tonal, accessible et, d'après moi, évocateur et joyeusement contagieux. La première fois que j'ai entendu une de ses œuvres, c'était la bande sonore du film The Man Who Cried, qui contient une pièce servant de complément harmonique à l'aria « Je crois entendre encore » tirée de l'opéra Les pêcheurs de perles de Bizet, chantée dans le film par Salvatore Licitra. J’ai tout de suite trouvé cette musique fort séduisante. Quelques années plus tard, j'ai eu la chance de voir, à l'Opéra de Santa Fe, son œuvre Ainadamar mettant en vedette la soprano américaine Dawn Upshaw. Cette dernière, adepte de longue date du compositeur, était à Toronto le 25 février pour donner trois de ses chansons au TSO. La première, Night of the Flying Horses, s'inspire de la berceuse yiddish déjà utilisée dans la bande sonore que j'ai mentionnée. Il l'avait retravaillée pour Yo Yo Ma et le Silk Road Ensemble. Mme Upshaw l’a chantée au concert du TSO, et la version instrumentale avait été donnée au concert de Soundstreams, Ashes in the Wind, quelques jours auparavant. Voici un vidéoclip de la version instrumentale. Le 26 février, Golijov participait au forum des compositeurs à Walter Hall, à l'Université de Toronto. Le 27 février, une autre œuvre de Golijov, La Pasion, faisait partie du programme d’un concert du TSO avec Katia et Marielle Labèque, au Roy Thomson Hall.

- Joseph So; Traduction par Anne Stevens

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Wednesday, February 24, 2010

A couple's duet for the elderly / Duo pour l’âge d’or


An elderly couple walked into the lobby of the Mayo Clinic for a checkup and spotted a piano. They've been married for 62 years and he'll be 90 this year.

Check out this impromptu performance. We are only as old as we feel, it's all attitude. Enjoy! They certainly do.

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En attendant l'heure de leur rendez-vous à la Clinique Mayo, cet homme de 90 ans et sa femme, mariés depuis 62 années, décident de s’installer au piano.


Regardez leur duo impromptu pour vous convaincre que la vieillesse, c’est une question d’attitude! On vous souhaite bien du plaisir, autant qu’à eux du moins!

- Michael Vincent; Traduction par Anne Stevens

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Monday, February 22, 2010

Sarah Chang in recital / Sarah Chang en récital


Violin superstar Sarah Chang and pianist Andrew von Oeyen talk about their recital tour together in this short video. The pair will perform in Markham Theatre on Wednesday, Feb. 24 at 8 p.m. On the program are Brahms's Sonatensatz and Sonata No. 3, American composer Christopher Theofanidis’ Fantasy, and César Franck's Violin and Piano.

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Dans ce bref vidéoclip, la violoniste étoile et le pianiste Andrew von Oeyen parlent de la tournée de récitals qu'ils entreprennent ensemble. Ils se produiront au Théâtre de Markham à 20 h le mercredi 24 février. Au programme : Sonatensatz et la Sonate no 3 de Brahms, une pièce du compositeur américain Christopher Theofanidis intitulée Fantasy, et la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck.

- L.H. Tiffany Hsieh; Traduction par Anne Stevens

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Saturday, February 20, 2010

Steven Isserlis on Schumann / Steven Isserlis parle de Schumann


This year the music world celebrates the 200th anniversary of the birth of Robert Schumann. His music will be played by many leading artists. A fitting addition to these tributes is some discussion of how the music ought to be played. British cellist Steven Isserlis was artistic director of a Schumann Festival in 1989, he recorded all of Schumann's music for cello for RCA, and he made a television documentary about the composer's life. This video shows him at work in a master class concentrating on Schumann's Fantasiestucke Op. 73.

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Cette année, on fête le 200e anniversaire de la naissance de Robert Schumann, et plusieurs artistes de renom comptent lui rendre hommage. Dans ce contexte, il est tout à fait approprié qu’on discute de la façon dont il faut interpréter sa musique. Steven Isserlis était directeur artistique d'un festival Schumann en 1989, il a endisqué toutes les partitions pour violoncelle du grand compositeur chez RCA, et il a réalisé un documentaire biographique à son sujet pour la télévision. Ce vidéoclip montre le violoncelliste britannique en train de donner une classe de maître sur les Fantasiestücke Op. 73.

- Paul Robinson; Traduction par Anne Stevens

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Friday, February 19, 2010

Happy 70th Birthday Christoph Eschenbach / Bonne fête, Christoph Eschenbach!


Conductor Christoph Eschenbach has just celebrated his 70th birthday (February 20th) with a special concert in Paris with the Orchestra de Paris and friends including Gidon Kremer and Yo-Yo Ma. In a few months he will step down as conductor of the Orchestre de Paris after ten years in the post. One of his recent triumphs is excerpted in this video: a performance of the Mahler Symphony No. 8 given with huge forces at the Palais Omnisports de Paris on March 6, 2008. Choruses came from London, Vienna and many other cities to take part. Eschenbach's performances of all the Mahler symphonies with the Orchestre de Paris will soon be put online for free streaming at the rate of one each month starting with the Symphony No. 2 on February 19 and concluding with the Symphony No. 7 in October. For more about this celebration of the 150th anniversary of Mahler's birth visit www.mahler.christoph-eschenbach.com.

Next month he will conduct the Philadelphia Orchestra (all-Schumann), the New York Philharmonic (Brahms and Berg) and the National Symphony (Verdi Requiem). Next fall Eschenbach takes up a new position as music director of both the National Symphony of Washington, D.C. and the Kennedy Center.

Later this spring he will tour the United States with the Schleswig-Holstein Festival Orchestra, with Lang Lang as soloist.

Christoph Eschenbach's own website is www.christoph-eschenbach.com.

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Le chef d’orchestre et pianiste allemand a fêté son 70e anniversaire le 20 février avec un concert spécial donné dans la Ville lumière par l’Orchestre de Paris et un groupe d’amis incluant Gidon Kremer et Yo-Yo Ma. D’ici quelques mois, il quittera cet orchestre après dix ans sur le podium. Le vidéoclip donne un aperçu d’un de ses derniers triomphes : une performance de la Symphonie n8 de Mahler, donnée au Palais Omnisports de Paris le 6 mars 2008 avec des effectifs impressionnants, dont des chœurs venus de Londres, de Vienne et d’ailleurs. Toutes les symphonies de Mahler jouées par l’Orchestre de Paris sous la baguette d’Eschenbach seront diffusées en ligne gratuitement, à raison d’une par mois : la série commence par la deuxième dès le 19 février et se clôture sur la septième en octobre. Pour en savoir davantage au sujet de cette célébration du 150e anniversaire de Mahler, visitez www.mahler.christoph-eschenbach.com.

Le mois prochain, Eschenbach prendra la tête du Philadelphia Orchestra (programme tout Schumann), du New York Philharmonic (Brahms et Berg) et du National Symphony (Requiem de Verdi). À l’automne, il deviendra directeur musical du National Symphony à Washington et du Kennedy Center.

Au printemps, il fera une tournée américaine avec l’Orchestre du festival de Schleswig-Holstein; le soliste sera Lang Lang.

Site Web de Christoph Eschenbach :
www.christoph-eschenbach.com

- Paul E. Robinson; Traduction par Anne Stevens

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Thursday, February 18, 2010

Jerome Ducharme: "Ballade" by Jacques Hetu / Jérôme Ducharme : la Ballade de Jacques Hétu


With this video we honour Canadian composer Jacques Hétu, who passed away on February 9, 2010 at the age of 71, and whose funeral takes place today. A prominent voice on the new music scene, Hétu leaves behind a legacy of profound and influential works which have made an indelible mark on the landscape of contemporary music both within Québec and internationally. In this video, Québecois guitarist Jérôme Ducharme performs the "Ballade" from Hétu's Suite, Opus 41, No. 3. Ducharme, the 2005 winner of the Guitar Foundation of America International Competition, began his musical studies at the Cultural Center of Joliette in 1990 with André Morissette. This piece exemplifies Hétu's particular brand of lyricism, a feature that that shines through in so many of his works. He will be greatly missed.

Read La Scena Musicale's news story here and our 2008 featured cover article in conversation with the composer here.


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Par ce vidéoclip, nous voulons rendre hommage à Jacques Hétu, qui est décédé le 9 février 2010 à l’âge de 71 ans. Cet éminent compositeur de musique moderne a exercé une influence incontestable sur une foule de musiciens, au Québec et ailleurs dans le monde. Ici, le guitariste Jérôme Ducharme joue la Ballade, numéro 3 de la Suite opus 41. Lauréat du 1er prix au concours international de la Guitar Foundation of America en 2005, Jérôme Ducharme a débuté ses études musicales auprès d’André Morissette au Centre culturelle de Joliette en 1990. Cette pièce illustre bien le lyrisme particulier à Jacques Hétu, caractéristique que l’on retrouve dans plusieurs de ses œuvres. Il nous manquera énormément.

Lisez l’article publié dans La Scena Musicale
ici, et notre entretien de 2008 avec le compositeur, auquel était consacré l’article principal de ce numéro-là de notre publication, ici.

 
- Hannah Rahimi; Traduction par Anne Stevens

Notez : La famille recevra les condoléances le jeudi 18 février de 16 h à 21 h et le vendredi 19 février de 11 h à 14 h au Salon Alfred Dallaire Memoria, 1111, rue Laurier Ouest, Outremont, (Service de voiturier). 

Un concert In Memoriam Jacques Hétu suivra en l'Église Saint-Viateur, angle Laurier et Bloomfield à 14 h.

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Wednesday, February 17, 2010

Georgian Mezzo Anita Rachvelishvili Sings Carmen / La mezzo géorgienne Anita Rachvelishvili dans le rôle de Carmen





When it was announced that conductor Daniel Barenboim had chosen the 25 year old Georgia mezzo Anita Rachvelishvili to sing the title role of Bizet's Carmen to open the 2009-10 La Scala season, there was widespread skepticism. Surely choosing someone with virtually no stage experience for such a high profile gig was a major gamble?  Given the huge resources - not to speak of the prestige - of the august La Scala, surely any mezzo would jump at the chance to take on the gypsy?  Well, the opening night on December 7 was shown on Italian TV and simulcast to selected cinemas worldwide.  What is a La Scala opening without a scandale? So the infamous La Scala loggionisti lustily booed stage director/Barenboim protege Emma Dante. There were even a smattering of boos for the Erwin Schrott (Escamillo) and Adriana Damato (Micaela). But for Anita Rachvelishvili, there were only cheers, and the international press was generous in its praise of her singing and acting, but particularly for her poise under the incredible pressure. Large chunks of the performance can be found on Youtube. Here is Rachvelishvili singing the Seguidille and Habanera, opposite the dynamite Don Jose of German tenor sensation Jonas Kaufmann. You can hear Rachvelishvili as Carmen at the COC for four performances (Feb. 17, 20, 23, 27).

Read La Scena Musicale's review of the production here.

www.coc.ca

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Quand on a annoncé que le chef d’orchestre Daniel Barenboim avait choisi Anita Rachvelishvili, une mezzo géorgienne de 25 ans, pour chanter le rôle-titre de Carmen à l’ouverture de la saison 2009-2010 de la Scala, bien des gens ont hoché la tête. Pourquoi prendre un tel risque en choisissant une cantatrice si inexpérimentée pour une production aussi prestigieuse? Compte tenu des ressources et du prestige immenses dont jouit la vénérable Scala, n’importe quelle mezzo aurait sauté sur l’occasion, n’est-ce pas? La soirée inaugurale du 7 décembre a été diffusée à la télévision italienne et sur les écrans de plusieurs cinémas dans le monde. Et que serait une ouverture à la Scala sans un charivari? Par conséquent, les loggionisti notoires de la Scala ont copieusement hué la metteuse en scène et protégée de Barenboim, Emma Dante. Ils ont même un peu hué Erwin Schrott (Escamillo) et Adriana Damato (Micaela). Mais Anita Rachvelishvili? Des ovations! La presse internationale a loué sa performance et surtout sa prestance face à tant de pression. On trouvera de longs extraits de cette représentation sur YouTube. La voici dans la séguedille et la habanera, avec pour partenaire le formidable ténor allemand Jonas Kaufmann. Vous aurez quatre occasions d’aller voir Rachvelishvili dans l’opéra de Bizet à la COC, soit les 17, 20, 23 et 27 février).

Lisez
ici la recension de cette production par La Scena Musicale

www.coc.ca
- Joseph So; Traduction par Anne Stevens

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Tuesday, February 16, 2010

Feline Soloist premieres the CATcerto / Création du CATcerto par une pianiste au toucher de velours


The CATcerto is an orchestral composition by lithuanian conductor, composer and artist Mindaugas Piečaitis. The world premiere was performed by Klaipėda Chamber Orchestra in the Klaipėda Concert Hall in Klaipėda, Lithuania on 5th June, 2009. It gained recognition in the international media, via the BBC, Lithuanian TV, Baltic TV and the First Baltic Chanel.

Nora, the feline soloist is considered one of the world's finest cat pianists to have hit the stage in resent years. She holds a demanding concert career and performs all over the world.

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Le CATcerto est une pièce orchestrale du chef d’orchestre, compositeur et artiste lituanien Mindaugas Piečaitis. Elle a été créée par l’Orchestre de chambre de Klaipėda, dans la salle de concert et la ville du même nom, en Lituanie, le 5 juin 2009. L’enregistrement s’est propagé comme la poudre dans les médias internationaux par le biais de la BBC et des diffuseurs lituaniens et baltes.

L’une des meilleures pianistes de la gente féline que l’on puisse entendre de nos jours, Nora est acclamée dans le monde entier, et elle est en demande partout!

- Michael Vincent; Traduction par Anne Stevens

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Monday, February 15, 2010

Chamber music at the White House / La musique de chambre à la Maison-Blanche


Violinist Joshua Bell joined pianist Awadagin Pratt and cellist Alisa Weilerstein in Mendelssohn's Piano Trio No. 1 in D minor, Op. 49 at the White House Evening of Classical Music on Nov. 4, 2009. The concert was part of the White House Music Series, created by Michelle Obama to celebrate the arts and demonstrate the importance of arts education. The finale (allegro assai appassionato) is featured in this video.

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Le violoniste Joshua Bell, le pianiste Awadagin Pratt et la violoncelliste Alisa Weilerstein ont interprété le Trio n° 1 avec piano en ré mineur, op. 49 de Mendelssohn lors de la Soirée de musique classique présenté à la Maison-Blanche le 4 novembre 2009. Le concert faisait partie de la Série de concerts de musique à la Maison-Blanche. Cette série fut créée par Michelle Obama afin de fêter les arts et pour démontrer l’importance de l’enseignement des arts. Le finale (allegro assai appassionato) est présenté dans ce vidéoclip. 

- L.H. Tiffany Hsieh; Traduction par Robert Scott

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Sunday, February 14, 2010

Daniel Barenboim and Lang Lang Talk about Music / Daniel Barenboim et Lang Lang discutent de la musique


Daniel Barenboim is one of the most talented musicians before the public today. He is also one of the most articulate. Here he is in a Master Class setting unlocking the great secrets of music. He is joined by his foremost protegee, the Chinese superstar Lang Lang. Together they exude the sheer joy of making music in all its facets. Classical music may be struggling for an audience these days but I can't imagine two finer ambassadors for the art form than Daniel Barenboim and Lang Lang. To keep up with these remarkable artists visit their excellent websites at www.danielbarenboim.com and www.langlang.com.  Please note that Lang Lang is taking a very active role in supporting the UNICEF Relief Effort in Haiti, with prominent support on his website and a benefit concert March 21 in New York.

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 Daniel Barenboim est l’un des musiciens les plus talentueux à jouer devant un public actuellement. Il est aussi l’un des plus articulés. On l’aperçoit ici dans le cadre d’un atelier de maître en train de dévoiler les grands secrets de la musique. Il est accompagné par son principal protégé, la grande vedette Lang Lang de la Chine. Ensemble, ils manifestent les joies de faire de la musique dans toutes ses formes. La musique classique peut être en quête d’un public ces jours-ci, mais je ne peux pas imaginer deux meilleurs ambassadeurs de la musique que Daniel Barenboim et Lang Lang. Afin de suivre ces artistes remarquables, visitez leurs excellents sites www.danielbarenboim.com et www.langlang.com . Sachez que Lang Lang joue un rôle très actif en appuyant les efforts de secours de l’Unicef en Haïti avec un soutien important de son site Internet et un concert-bénéfice le 21 mars à New York.

- Paul E. Robinson; Traduction par Robert Scott

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Saturday, February 13, 2010

Rattle and the Berlin Philharmonic Live in HD! / Rattle et l’Orchestre philharmonique de Berlin en direct et en HD!


Under Sir Simon Rattle one of the world's oldest and best orchestras is leading the way in embracing new technology. Since January 2009 the Berlin Philharmonic has been offering what they call the Digital Concert Hall. Basically, it means that anyone can buy a subscription to watch webcasts of all the orchestra's Philharmonie concerts in Berlin. As you will see in the attached performance, the HD video and audio is state of the art. The prices are a little steep - 149 Euros ($214 CAD) for the season, 39 Euros ($56 CAD) for 30 days or 9.9 Euros ($14 CAD) for a single concert - but at least the experience is now available to anyone who cares to put up the money. I suspect that the prices will come down as more and more people subscribe but it is not cheap to film a concert in HD.

This video includes an excerpt from a performance given on September 13, 2009 and the music is the Shostakovich Symphony No. 4. This is one of the composer's most difficult but powerful scores and Rattle has championed the work for years. He recorded it with the City of Birmingham Orchestra in 1994 for EMI. This more recent performance with the BPO is even better.

For more about the Digital Concert Hall visit the orchestra's website at www.berliner-philharmoniker.de.

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Sous la direction de Sir Simon Rattle, l’un des plus vieux et des plus grands orchestres montre la voie en adoptant la nouvelle technologie. En janvier 2009, l’Orchestre philharmonique de Berlin a lancé son site Internet Digital Concert Hall. Dans ce site, les gens peuvent acheter un abonnement pour regarder les webémissions de tous les concerts de l’orchestre à la Philharmonie de Berlin. Comme vous allez voir dans la prestation ci-jointe, le son et l’image en HD sont à la fine pointe de la technologie. Les prix sont un peu élevés; 149 Euros (214 CAD) pour la saison, 39 euros (56 CAD) pour 30 jours ou 9,9 euros (14 CAD) pour un concert. Mais, au moins les webémissions sont offertes à tous ceux qui veulent payer pour les voir. Je crois que les prix vont diminuer au fur et à mesure que les gens s’abonneront. Il est très coûteux de filmer un concert en HD. 

Ce vidéoclip comprend un extrait d’une prestation donnée le 13 septembre 2009. La musique est la Symphonie n° 4 de Chostakovitch. C’est l’une des pièces les plus difficiles, mais très prenantes du compositeur et c’est une œuvre à laquelle M. Rattle tient à cœur depuis des années. Il l’a enregistrée avec l’Orchestre symphonique de Birmingham en 1994 pour EMI. Cette prestation plus récente avec l’OPB est encore meilleure. 

Pour de plus amples informations au sujet du Digital Concert Hall, visitez le site Internet de l’orchestre au www.berliner-philharmoniker.de .

- Paul E. Robinson; Traduction par Robert Scott

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Friday, February 12, 2010

Karina Gauvin's Handel Arias recording session / Karina Gauvin chante Handel


To mark the welcome return of Quebec soprano Karina Gauvin to Toronto and Roy Thomson Hall, I have chosen a video clip of the recording sessions of her Handel Arias CD on ATMA.  Here she sings "Lascia chi'o pianga" with lovely, liquid tone and impeccable musicality. Her poised delivery and the womanly warmth of her soprano are tremendously appealing. The period instrument band of Tempo Rubato under the direction of Alexander Weimann is terrific. Recorded in St. Augustine Church in June 2008.  You can see and hear Gauvin in a Valentine's Day recital at Roy Thomson Hall this Sunday 2 pm.

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Afin de souligner le retour de la soprano québécoise Karina Gauvin à Toronto et au Roy Thomson Hall, j’ai choisi un vidéoclip des séances d’enregistrement de son CD Handel Arias paru chez ATMA. Ici, elle chante l’aria Lascia chi’o pianga avec un son cristallin et fluide et d’une musicalité impeccable. Sa manière élégante de chanter et sa voix de soprano riche et chaude sont très émouvantes. Son ensemble Tempo Rubato sous la direction d’Alexander Weimann est fantastique. L’aria fut enregistrée dans l’église St-Augustine en juin 2008. Vous pouvez voir et entendre Mme Gauvin dans un récital de la Saint-Valentin au Roy Thomson Hall ce dimanche à 14 h.

- Joseph So; Traduction par Robert Scott

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Thursday, February 11, 2010

COC Music Director Johannes Debus conducts Lehar / Le directeur musical de la COC Johannes Debus dirige Lehar



German conductor Johannes Debus, appointed last year as music director of the COC, is in town to conduct a concert with the Royal Conservatory of Music Orchestra tomorrow (Friday Feb. 12) at Koerner Hall. Debus is also going to conduct the COC Der fliegende Hollander in April.  Here is Debus in something very different - the frothy Giuditta by Franz Lehar, in an operetta concert in Slovenia last August. Soprano Sabina Cvilak sings the famous "Meine Lippen, sie Kussen so heiss" in a sultry performance. Strangely, she took the climactic ending one octave lower!  However, it is possible this video clip has truncated the performance - we'll never know!

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Le chef d’orchestre allemande Johannes Debus qui fut nommé directeur musicale de la COC l’année dernière est à Toronto pour diriger un concert avec l’orchestre du Royal Conservatory of Music demain (le vendredi 12 février) au Koerner Hall. M. Debus dirigera l’opéra Der fliegende Hollander avec la COC au mois d’avril. Voici M. Debus dans quelque chose de complètement différent : l’opérette Giuditta de Franz Lehar présentée en Slovénie le mois d’août dernier. La soprano Sabina Cvilak chante avec passion la célèbre Meine Lippen, sie Kussen so heiss. Étrangement, elle chante d’une octave plus basse lors du point culminant de la dernière scène! Mais il est possible que la représentation soit tronquée dans ce vidéoclip, on ne le saura jamais!

- Joseph So; Traduction par Robert Scott

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